Paris termine octobre quasi stable

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Paris (awp/afp) - La Bourse de Paris a terminé stable vendredi, tiraillée entre la hausse de Sanofi et la chute des semi-conducteurs, et achève le mois d'octobre quasiment à l'équilibre.

L'indice vedette CAC 40 a cédé 0,01 %, soit 0,58 point, pour terminer à 7.969,42 points. Il a gagné 2,40 % sur la semaine et 0,06 % sur l'ensemble du mois.

La semaine a été marquée par une avalanche de résultats d'entreprises dont "le bilan demeure globalement solide, avec de nombreux résultats supérieurs aux attentes et des relèvements de perspectives", relèvent les stratèges d'Edmond de Rothschild Asset Management.

Du côté des valeurs, le groupe pharmaceutique Sanofi a pris la tête du CAC 40 (+4,71 % à 79,74 euros), après avoir relevé pour la deuxième fois consécutive ses perspectives pour l'ensemble de l'année compte tenu d'un troisième trimestre marqué par un chiffre d'affaires supérieur aux attentes.

Capgemini a gagné 3,70 % à 127,65 euros après que le groupe de services informatiques a publié des résultats supérieurs aux attentes et relevé ses objectifs annuels.

Ailleurs à la cote, les valeurs qui dépendent de la consommation ont été recherchées. Pernod Ricard a pris 3,64 % à 67,68 euros, EssilorLuxottica 3,42 % à 184,30 euros et L'Oréal 2,93 % à 436,95 euros.

A l'inverse, les entreprises liées aux semi-conducteurs ont souffert dans le sillage de Wall Street, plombée par les résultats décevants d'Amazon et d'Intel. Soitec a chuté de 9,59 % à 120,25 euros et STMicroelectronics de 5,26 % à 41,88 euros.

Schneider Electric (-4,16 % à 237,30 euros), fournisseur d'équipements électriques pour les centres de données, a aussi reculé.

Le secteur bancaire a aussi essuyé des pertes, Société Générale ayant perdu 2,58 % à 60,80 euros et BNP Paribas 2,50 % à 85,46 euros.

Sur le marché de la dette, le taux d'intérêt de l'emprunt français à dix ans a terminé à 4,97 %, contre 4,91 % la veille. Il est repassé cette semaine sous les 5 %, une accalmie qui "semble notamment liée à la décision de Moody's de maintenir la note souveraine française", selon Edmond de Rothschild AM.

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