Le 2ème pilier

L’objectif de la prévoyance professionnelle (2e pilier) est de mieux couvrir financièrement les assurés en cas de décès et d’invalidité et d’atteindre, conjointement avec le 1er pilier, un revenu des rentes correspondant à environ de 60 % du dernier salaire.

La prévoyance professionnelle est financée selon le principe de la capitalisation. L’employeur et l’employé paient chacun des cotisations d’assurance pour lesquelles l’employeur doit prendre en charge au moins la moitié. Les cotisations minimales des assurés augmentent au fil des années de 7 à 18 % du salaire coordonné (salaire annuel moins la rente AVS maximale pour célibataire).

Prestations de vieillesse et de risque

La Loi sur la prévoyance professionnelle (LPP) définit les prestations minimales pour la retraite, en cas d’invalidité et de décès. Il est en principe possible de percevoir l’avoir de vieillesse sous forme de capital ou de rente. La rente annuelle de vieillesse est calculée à partir de l’avoir, multiplié par le taux de conversion.

Les rentes d’invalidité se montent à 25, 50, 75 ou 100 % de la rente de vieillesse selon le degré d’invalidité. Pour les orphelins, les personnes veuves de plus de 45 ans ou avec des enfants, elle est de 60 %.

Qui est assuré ?

Les employés dès 18 ans, assurés au 1er pilier et dont le revenu est supérieur à 21'330 francs (état : 2019), sont obligatoirement assurés au 2ème pilier.

Les indépendants, les personnes employées à durée déterminée jusqu’à trois mois, les membres d’une famille employés dans leur propre exploitation agricole ainsi que les personnes invalides à deux tiers au sens de l’AI sont exclus de l’obligation de cotiser au 2e pilier. Les personnes exerçant une activité indépendante peuvent s’affilier librement à l’institution de prévoyance de leur entreprise ou à l’institution supplétive LPP.

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