Economiser des impôts sur les placements

Les placements financiers recèlent eux aussi un potentiel d’économie considérable.

Les intérêts perçus par exemple sur les comptes bancaires ou sur les obligations sont assujettis à l’impôt comme tous les autres revenus. Il en va de même pour les dividendes générés par les actions. Les gains en capital, soit la différence entre le prix d’achat et le prix de vente des titres, sont en général exonérés d’impôts.

Les impôts peuvent diminuer considérablement le rendement net d’un placement. Par conséquent, il peut être rentable d’opter pour des investissements fiscalement avantageux. Parmi ceux-ci, on peut citer les actions, puisque la majeure partie des revenus se présente sous forme de gains en capital non imposables.

Les revenus d’assurances-vie à prime unique sont aussi exonérés d’impôt dans la mesure où la police est souscrite avant 66 ans et qu’elle arrive à échéance au plus tôt à 60 ans. La durée minimale doit par ailleurs être de 5 ans, dans le cas d’assurances à prime unique liées à des fonds de 10 ans au minimum.

Des économies d’impôts sont également réalisables avec les obligations, pour autant par exemple qu’on les vende avant la date d’échéance des intérêts. Les intérêts courus (intérêts au prorata) restent alors exonérés d’impôts.

Mais attention, l’investisseur vendant plusieurs années de suite ses obligations juste avant la date d’échéance des intérêts risque de se voir accusé d’évasion fiscale par l’administration fiscale et de devoir malgré tout s’acquitter des impôts sur les intérêts perçus. Les obligations à taux réduit dont une partie des revenus est réalisée sous forme de gains sur les cours – exonérés d’impôts – sont intéressantes sur le plan fiscal.

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