Contrôler et adapter l'assurance en cas d'interruption de l'exploitation

Un incendie ou une inondation peuvent ralentir considérablement l’activité d’une société. Et, dans le pire des cas, la bloquer pendant des jours, voire des semaines.

Les entreprises touchées réalisent un chiffre d’affaires minime, mais les coûts fixes, eux, continuent de courir. Ce genre de situation peut même engendrer des frais supplémentaires, si des pénalités sont appliquées pour retard de livraison par exemple ou pour le transfert temporaire de la production chez un partenaire.

De telles pertes peuvent même menacer la survie de l’entreprise. Une assurance en cas d’interruption de l’exploitation permet aux entreprises de se couvrir et de rembourser le chiffre d’affaires perdu et les frais supplémentaires.

Voici quelques conseils judicieux :

  • Choisissez une durée adéquate de prestations. Elle est en principe de 12 ou 24 mois.
  • Contrôlez la somme assurée chaque année et adaptez-la le cas échéant. Sinon, vous risquez de payer des primes trop élevées ou d’être sous-assuré. En cas de sousassurance, le montant de la compensation peut être trop faible en cas d’arrêt partiel ou complet de l’exploitation.
  • Contrôlez la couverture au premier risque : la société convient avec l’assureur d’une somme assurée maximale. Toute sous-assuranceest ainsi exclue. En cas de sinistre, la compensation sera suffisante, même si la somme assurée est basse.
  • Pour les entreprises de services ou les commerces qui ne craignent aucune perte de chiffre d’affaires en cas d’incendie ou d’inondation, une couverture des frais supplémentaires peut suffir. Les frais supplémentaires sont toujours couverts sous la forme d’une couverture au premier risque.

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